Syndrome du nid vide : Faire face à une transition de vie après le départ des enfants devenus adultes

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Date


Avril 2026

Programme de 10 séances d’2h (dates à venir)

Fréquence : 1 séance/semaine

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Objectif

Apprivoiser le vide
Redéfinir son identité parentale
Analyse du vécu émotionnelle et apprentissage de techniques de régulation
Rompre l’isolement et mobiliser le soutien social
Redéfinir ses identités personnelles

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Format & Engagement


100% en ligne
Groupe de 6 participants et 1 psychologue
Confidentialité garantie
Je m’engage pour tout le programme car pour le bien du groupe, il n’est pas possible de le quitter avant la fin sauf condition déterminée en amont

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Pré-inscription


Je réserve ma place ci dessous
Pour un contact avant réservation, ça se passe ici

  1. J’effectue la pré-réservation en ligne
  2. Je reçois un formulaire à remplir
  3. La psychologue me contacte par téléphone si besoin et confirme mon inscription par email.

⚠️ Toute inscription est effective uniquement après confirmation de la psychologue.

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Programme & Déroulement


Une fois mon inscription confirmée :

Je réalise une première consultation individuelle afin de clarifier mon vécu et mes besoins

Puis, le programme psychothérapeutique de 10 séances débute avec l’ensemble des participants

✍️ Entre chaque séance, on se met à l’action et à la réflexion avec des exercices spécifiques

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Tarif & Paiement


55 euros/séance
Le programme complet est à régler avant son commencement, soit 550 €

Possibilité de paiement en 4 fois via PayPal


👉 Aucune somme n’est encaissée avant confirmation de votre intégration au programme par email.

« Je n’ai pas tout de suite fait le lien.
Les enfants étaient partis depuis quelques mois déjà. Ils allaient bien, faisaient leur vie. C’était ce que j’avais toujours souhaité pour eux.
Alors je ne comprenais pas pourquoi, de mon côté, quelque chose s’était mis à flotter.
Au quotidien, je continuais comme avant. Le travail, les habitudes, les responsabilités. Rien ne s’était effondré, rien de spectaculaire. Et pourtant, je ressentais une forme de vide difficile à nommer. Les journées semblaient plus longues, plus silencieuses.
Ce n’était pas seulement de la tristesse. C’était une impression diffuse d’avoir perdu un repère. Comme si une part de moi ne savait plus très bien à quoi elle servait, ni où se poser.
Je me disais que ça passerait. Que c’était normal. Et puis surtout, je culpabilisais. Mes enfants allaient bien, j’avais “réussi” mon rôle de parent. Alors pourquoi me sentir ainsi ?
Peu à peu, j’ai réalisé que ce que je traversais n’était pas un manque d’occupation, ni un caprice émotionnel. C’était une transition. Le lien n’était pas rompu, mais il avait changé. Et moi, je n’avais pas encore trouvé comment me redéfinir dans ce nouvel espace.
Ce n’était pas l’absence des enfants qui faisait le plus mal, mais la nécessité de me réajuster, de retrouver une place, un rythme, un sens, au-delà de ce rôle qui avait structuré ma vie pendant des années. »


Témoignage inspiré de discours observé dans le cadre clinique

Femme assise sur le lit